(set: $papier to "non")
Il se ravisa et le déposa finalement en haut du bûcher, sur le linceul. Après tout, c'était la volonté de sa mère, il devait la respecter ; hors de question de trahir un serment. Il alluma ensuite le feu, et reprit sa place dans le cercle.
Pendant ce temps, le //tlamacazqui// continuait l'oraison funèbre. Diego s'était promis de rester jusqu'à la fin de la cérémonie, mais ce spectacle lui était trop pénible. Il se retira discrètement du cercle.
[[Rentrer à la maison|Retour maison]](set: $papier to "oui")
Diego remercia l'esclave d'un signe de tête et mit le coffret dans sa besace, sous le regard désapprobateur du //tlamacazqui//. Après tout, sa mère l'aurait probablement réprimandé si elle l'avait pris en train de détruire un si bel objet. Il alluma ensuite le feu, et reprit sa place dans le cercle.
Pendant ce temps, le //tlamacazqui// continuait l'oraison funèbre. Diego s'était promis de rester jusqu'à la fin de la cérémonie, mais ce spectacle lui était trop pénible. Il se retira discrètement du cercle, et prit le chemin de sa maison.
[[Rentrer à la maison|Retour maison]]En passant le seuil, Diego s’arrêta un instant pour embrasser l’unique pièce du regard. Depuis qu’il était né, il n’avait jamais connu que cette maison. Les quatre murs en argile commençaient à se faire vieux, et la charpente en avocatier commençait à se faire de plus en plus légère. Le toit en roseau ployait dangereusement les jours de pluie, et le //temazcalli// ne chauffait plus grand chose.
Maintenant qu’il avait vendu les quelques meubles et les paillasses sur lesquelles lui et sa mère dormaient, la maison avait l’air un peu vide. Avant d’être pris de nostalgie, il rassembla ses affaires, éteignit une dernière fois le feu, et sortit, sous la pluie
[[Partir de la maison|Veracruz ou le lac]]
En arrivant sur le chemin, il fouilla dans sa besace, et sortit le médaillon de son père. Diego ne savait pas lire l’espagnol, mais il savait qu’au dos étaient gravés trois noms prestigieux : “//Francisco de Montejo//”. Diego avait de vagues souvenirs des quelques fois où il avait demandé à sa mère qui était son père. Elle lui avait répondu que son père était le //cihuacoatl// des Espagnols.
Maintenant que sa mère était morte, ces trois noms étaient ceux de la seule personne chez qui il pourrait trouver refuge : son père, Francisco de Montejo, le gouverneur du Yucatán.
Plus facile à dire qu'à faire : le Yucatán se situait à plusieurs mois de marche ; il fallait encore trouver le bon chemin. Il pouvait soit traverser le lac Texcoco pour aller vers l'ouest, vers Tenochtitlan, ou s'enfoncer vers l'est dans la fôret.
[[Monter à bord d'une embarcation pour aller à Tenochtitlan (-2 fèves) |recontre conquistadors]]
[[Aller vers l'est à pied|Veracruz]]
(align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Veracruz, Golfe du Mexique, 1549 après J-C //]
Environ un mois après avoir quitté Texcoco, Diego atteignit la ville de Veracruz.
Tandis qu'il observait les convois qui arrrivaient des cités aztèques, Diego essaya de se remémorer les quelques leçons données par sa mère. Il se souvenait que Veracruz était l'une des premières villes fondées par les espagnols, et qu'ils l'avaient construite grâce à l'aide des Tlaxcaltèques, un peuple qui s'était allié des Espagnols. En quelques années, la ville était devenue florissante, et servait de plaque tournante pour les relations avec la métropole.
Les soldats espagnols côtoyaient les Tlaxcaltèques et les Aztèques venus commercer, mais aussi, et Diego se sentit inexplicablement heureux quand il s'en rendit compte, beaucoup de métisses. En vérité, la population était si mélangée qu'il était assez difficile de dire avec certitude qui venait d'où.
Après avoir exploré les petites ruelles et fait le plein de provisions, Diego devait maintenant décider comment il atteindrait le Yucatan. Il se dirigea donc vers le port de la ville.
[[Aller au port|Port Veracruz]](set: $argent to it + -2)
Diego fouilla dans sa besace et en sortit deux fèves de cacao, qu'il tendit au pagayeur. Il ne lui restait déjà plus que $argent fèves.
Tandis que le bateau s'était déjà éloigné de la berge de quelques dizaines de mètres, Diego vit un groupe de soldats espagnols se précipiter sur la plage, en hélant le bateau. Lorsqu'ils arrivèrent à leur niveau, celui qui avait l'air d'être le chef de la troupe s'avança dans l'eau jusqu'aux genoux et apostropha Diego :
- Arrête l'embarcation, //mestizo// ! Je la réquisitionne au nom de Charles, roi des Espagnes et gouverneur de ce pays.
Les pagayeurs regardèrent Diego d'un air interrogatif, ne comprenant pas ce que disait le soldat. Si il leur faisait signe de continuer, ils obéiraient probablement. D'un autre côté, Diego connaissait le peu de scrupule qu'avaient les Espagnols à abattre les non chrétiens comme eux.
[[Obéir aux soldats et ordonner aux pagayeurs de retourner vers la berge|Chemin de Veracruz]]
[[Ne pas obéir|arquebusier1]]
(align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Texcoco, Amérique Centrale, 1549 après J-C //]
(set: $argent to 4)
Le //tlamacazqui// s’avança au milieu du cercle formé par la foule et commença l’oraison funèbre :
- La prêtresse Itzel vient de succomber à la maladie apportée par les hommes blancs. Itzel a peut-être commis un sacrilège en faisant naître l'enfant d'un homme blanc (//il regarda Diego d'un air dédaigneux//) mais elle restait une prêtresse dévouée, qui a servi la cité de Texcoco comme elle le méritait. Comme elle est morte //tlalmiquiztli//, nous allons célébrer le bûcher rituel, et son esprit rejoindra le //Mictlan//.
Il prononça une prière à //Mictlantecuhtli//, puis tendit la torche à Diego, qui la prit d’un geste résolu. Alors qu’il approchait la torche du monceau d’herbes sèches qui devait servir à allumer le feu, il fut interrompu par une esclave. Elle tenait dans ses mains un petit coffret en bois de hêtre, qui appartenait à la mère de Diego :
- Fils d’Itzel, voici les dernières possessions de ta mère. Tu devrais les incinérer dans le bûcher, conformément à ses dernières volontés.
Diego prit le coffret, et fut saisi d'un doute.
[[Déposer le coffret dans le bûcher funéraire|garder le coffret]]
[[Garder le coffret|ne pas garder coffret]]
Il lui restait maintenant à choisir par où aller.
[[Emprunter le chemin qui part vers Veracruz|Veracruz]]
[[S'enfoncer dans la forêt vers Veracruz|Veracruz]]Diego essaya de rassurer les pagayeurs, et leur ordonna de continuer d'avancer.
Sous leurs coups de rame, le bateau prit de la vitesse. Tout à coup, une détonation retentit. Diego se retourna vers la berge, et vit l'un des soldats du groupe, arquebuse épaulée, viser dans leur direction. Il devait vite prendre une décision, au risque de finir abattu avant même que son voyage ait vraiment commencé.
[[Sauter dans le lac pour s'échapper|tombé à l'eau]]
[[Donner des fèves supplémentaires aux pagayeurs pour les inciter à pagayer plus vite (//-2 fèves//)|d'autres fèves]]Diego jeta un coup d'oeil vers la berge, et vit que l'arquebusier était en train de recharger l'arquebuse, opération qu'il savait laborieuse.
Il devait se lever pour aller chercher sa besace à la proue de l'embarcation. Sachant que le rechargement de l'arquebuse devrait bien prendre une vingtaine de secondes, il avait probablement le temps de faire rapidement l'aller retour sans risque. Il se leva, et se précipita vers la proue.
Il n'eut même pas le temps d'entendre le coup de feu tiré depuis la berge, qui l'atteignit direcement en pleine tête.
(align:"=><=")[(text-style:"smear","fade-in-out")[(text-colour:red)[MORT]]]
(if:visits >= 2)[Diego savait déjà que les marchands lui demanderaient au moins 5 fèves pour qu'il puisse embarquer avec eux. Il avait bien gardé le compte de ses fèves, et il savait qu'il lui en restait $argent.](else:)[Diego s'approcha du quai, et questionna les différents marchands dont le navire était à quai. Ils demandaient tous pas moins de 5 fèves pour qu'il embarque sur le navire. Il fouilla dans sa besace avec appréhension, et y trouva $argent fèves.]
(if:$argent > 5)[Par chance, c'était justement assez pour payer la traversée sur un navire de marchands.](else:)[Il lui en manquait seulement (str:5 - $argent) pour pouvoir payer la traversée.]
Il pouvait aussi essayer de faire du troc, afin de réunir (if:$argent > 5)[encore plus de fèves pour la suite de son voyage](else:)[de quoi payer la traversée](if:$argent <5)[ ou, en désespoir de cause, tenter de se faufiler sur un navire de soldats espagnols].
(if:$argent >= 5)[[[Payer un capitaine pour embarquer sur une caravelle|Sur le bateau]]]
(if:$argent < 5)[[Essayer de se faufiler sur un navire de soldats|bateau militaire espagnol]]
[[Essayer de faire du troc|marchandages]]
Il y avait deux bateaux de marchands sur le point de partir. L'un se dirigeait vers la Havane, et l'autre vers la ville de Campexe. Quel était le moyen le plus rapide pour rejoindre le Yucatán ?
[[Prendre une caravelle vers la Havane (//-5 fèves//)|vers Cuba]]
[[Prendre un galion vers Campexe (//-5 fèves//)|Campexe]]
(if:visits <= 1)[Sur la place centrale de Veracruz se situait un énorme marché, vers lequel se dirigeaient tous les convois que Diego avait vu en arrivant.]
Il se dirigea vers un étal dont le marchand lui semblait avenant, et engagea la discussion. Le marchand lui proposait d'échanger toutes ses fèves (Diego en avait $argent) contre le même nombre de pièces d'argent. L'offre paraissait intéressante, mais Diego ne pouvait pas être absolument sûr de la rentabilité de l'opération.
[[Accepter les pièces]]
[[Refuser les pièces]](align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Veracruz, Golfe du Mexique, 1549 après J-C //]
Diego s'était faufilé sans problème dans la cale du bateau. Seulement, malgré le fait qu'il avait clairement entendu dire les soldats que leur départ était imminent, le capitaine ne levait pas l'ancre.
Puis, tout d'un coup, Diego entendit un grand fracas. Tout la coque trembla, et le sol commença a tanguer dangeursement : le navire était parti. Diego exulta, et sortit quelques instants de sa cachette pour jeter un coup d'oeil à travers la trappe entrouverte d'une bouche à canon.
Soudain, il entendit un cri derrière lui. Un soldat espagnol l'avait vu. Il devait vite décider de l'option à prendre. Après tout, le soldat était seul, il pouvait peut-être le neutraliser sans attirer les soupçons. D'un autre côté, si il se rendait directement, il serait probablement juste renvoyé vers le port.
[[Se battre|baston]]
[[Se rendre|Renvoyé au port]] (align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Golfe du Mexique, à quelques centaines de kilomètres des côtes, 1549 après J-C //]
(set:$argent to 0)
Quelques temps après que la caravelle eût quitté le port, une violente tempête fit son apparition. N'ayant jamais navigué en haute mer, encore moins en plein tempête, Diego essayait de se cramponner du mieux qu'il pouvait.
Il regarda autour de lui. Le chaos régnait. Des marins essayaient tant bien que mal de manoeuvrer le bateau dans une seule direction, pendant que d'autres s'en remettaient à la prière.
Une énorme vague apparut à la proue du bateau, et se fracassa violemment sur le pont, faisant rentrer des tonnes d'eau dans la cale. Le choc projeta Diego en avant, et s'ouvrir en grand sa besace ; toutes les fèves tombèrent à l'eau. La caravelle s'enfonçait progressivement dans l'eau, et le pont était de plus en trempé. Il devait prendre une décision.
[[Rester sur le bateau|plage au nord de Campexe]]
[[Sauter dans l'eau|dans la mer]]
(align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Campexe, dans l'ouest du Yucatán, le jour du nouvel an, 1550 après J-C //]
Avec l'approche du 25 décembre et de la nouvelle année, Campexe était en pleine effervescence. Les marchands et les travailleurs mayas croisaient leurs homologues espagnols, un peu comme à Veracruz. Cependant, Diego était assez dépaysé par l'habillement et la culture maya ; étrangement, les quelques espagnols lui semblaient presque plus familiers que les autochtones.
Maintenant qu'il se trouvait dans le Yucatán, Diego se dit qu'il n'aurait aucun mal à trouver son père, car il était censé être le personnage le plus important de la région : le gouverneur. L'option la plus prudente était probablement d'interroger l'administration pour obtenir une entrevue avec lui. Il pouvait aussi, de manière moins orthodoxe, se rendre directement à sa maison pour essayer de le rencontrer en personne. Son père n'était probablement même pas au courant de son existence, et le surprendre avec une telle nouvelle pourrait lui être désagréable.
[[Essayer d'obtenir une entrevue|interroger le subordoné du père]]
[[Se rendre directement à la maison|maison familiale]](align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Yucatán, 1549 après J-C //]
Finalement, les vagues baissèrent en intensité, et l'équipage parvint à maintenir la caravelle à flot. Après plusieurs heures de navigation, elle s'échoua finalement, non sans mal, sur une plage du Yucatán, en plein milieu de la nuit. Dès qu'il mit le pied à terre, Diego s'écroula de fatigue.
Il fut réveillé le lendemain matin en sursaut par la marée montante. Il se leva et examina les environs. Se souvenant des fèves qui étaient tombées de sa besace, Diego la fouilla avec appréhension, et sans succès. Elle était complètement vide.
Sur la mer, au loin, plusieurs navires semblaient aller vers un point un peu au sud. Diego décida de suivre à pied la côte, pour essayer d'atteindre ce point ; c'était probablement un port.
[[Suivre la côte|Campexe]] Diego se jeta sur le soldat. Ce dernier dégaina son sabre, et lui porta un coup d'estoc en plein dans la gorge.
(align:"=><=")[(text-style:"smear","fade-in-out")[(text-colour:red)[MORT]]]La construction du siège de l'administration coloniale à Campexe n'était pas encore terminée. Des échafaudages grimpaient le long des murs de pierre grisâtre, sur lesquels des ouvriers indigènes s'affairaient, posant les dernières pelletées de mortier.
Diego entra, et eut un temps d'arrêt avant de s'adresser au premier bureau. Révéler son identité directement pourrait le faire passer pour un fou, et il se verrait renvoyé immédiatement à une fin de non recevoir. D'un autre côté, il paraissait difficle d'inventer un mensonge assez crédible au point de justifier une rencontre avec le gouverneur.
[[Révéler qu'on est le fils du gouverneur, et demander une entrevue avec lui|le fou]]
[[Se faire passer pour le nouveau secrétaire du gouverneur|discuter avec le subordonné]]
Diego passa le perron de la maison. À mesure que ses yeux s'habituaient à l'obscurité, il distingua peu à peu un intérieur luxueux, où le contraste entre l'élégance européenne et l'artisanat indigène renvoyait une impression sublime. Les murs étaient ornés de riches tapisseries, de peintures religieuses, tandis que des meubles finement ouvragés témoignent du savoir-faire des artisans espagnols. Pourtant, parmi ces éléments de sophistication européenne, il remarqua également des légères touches de l'artisanat local, en particulier des petites statuettes intriguantes, petit morceau de culture maya introduit dans cet environnement étranger.
En passant devant une porte mi-close, Diego entendit une voix de femme qui psalmodiait dans une langue qui lui était inconnue. Il dépassa discrètement la porte, attiré par une commode monumentale qui se trouvait au fond du couloir. Elle avait l'air déverouillée ; peut-être pourrait-il la fouiller pour trouver ou se trouvait le gouverneur ? Ou bien, il pouvait aussi essayer de s'adresser directement à la femme qui priait ?
[[Interroger la femme|interroger la femme]]
[[Fouiller la commode|essayer de voler des papiers]]Le secrétaire leva les yeux vers Diego, le toisa de haut en bas, et partit dans une autre pièce quelques secondes.
Il revint avec un soldat sur les talons. Le soldat empoigna Diego, et le repoussa sans ménagement vers la sortie. Révéler son identité n'avait visiblement pas eu l'effet l'escompté sur le personnel de l'administration.
En désespoir de cause, Diego se résolut à essayer de rencontrer son père, le gouverneur, dans sa propre maison. Il répugnait à cette idée, redoutant d'être pris pour une fou, comme l'avait fait le secrétaire.
[[Aller à la maison du gouverneur|maison familiale]] L'homme qui était assis au bureau le toisa de haut en bas, se leva brusquement, et, faisant le tour de son bureau, vint serrer la main à Diego, tout sourires.
- Je ne vous avais pas reconnu, je vous prie de m'excuser, Don Santiago. Je suis le secrétaire de l'//alcalde mayor// de Campexe, et j'ai été chargé par le gouverneur de vous transmettre vos instruction. Je vais vous chercher de suite les fournitures laissés par le gouverneur à votre disposition.
Il partit quelques secondes dans une pièce, et revint avec une énorme bourse, qu'il tendit à Diego.
- Voici. Pour ce qui est de vos instructions, vous devez vous rendre au //cabildo// de Mérida. Si vous ne trouvez pas votre chemin, demandez aux locaux la route d'Ichcanzió.
Diego prit la bourse, remercia l'homme, et sortit du bâtiment. Il sentait qu'il touchait à son but.
[[Prendre la route de Mérida|Mérida]]Diego poussa avec précaution la porte de la pièce, et franchit le seuil. Immédiatement, la femme se retourna vers lui ; son visage prit un air choqué, et elle fixa Diego pendant quelques secondes, et se leva brusquement de l'immense fauteuil en velours pourpre dans lequel elle était assise.
- Tu lui ressembles tellement...
Diego resta interdit quelques secondes.
- Tu ne me connais pas ? Je suis Catalina Montejo y Herrera, la fille de ton grand-père Francisco de Montejo, et la demi-soeur de ton père. Nous avons beaucoup de choses à nous dire... je t'en prie, assieds-toi.
Diego avait en effet certainement beaucoup de choses à apprendre de cette femme. D'un autre côté, il sentait qu'il se rapprochait de son père. Peut-être devrait-il directement lui demander si elle savait où il se trouvait ?
[[S'asseoir]]
[[Demander où se trouve notre père|ou il est]]Diego tira le premier tiroir de la commode. Il était vide.
Il posa la main sur le deuxième, et tira de toutes ses forces, en vain. Essayant de s'y reprendre à plusieurs fois, Diego finit par arracher la poignée finement sculptée, produisant un grand fracas dans toute la maison.
Il entendit une porte s'ouvrir derrière lui, eut a peine le temps de se retourner qu'il fut mis en joue par un esclave.
Visiblement, l'esclave n'avais jamais eu l'intention de l'épargner, puisqu'après quelques secondes de tergiversation, il lui tira une balle en pleine tête.
(align:"=><=")[(text-style:"smear","fade-in-out")[(text-colour:red)[MORT]]](align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Mérida, au nord du Yucatán, 1549 après J-C //]
À peine arrivé dans Mérida, Diego fut arrêté par deux soldats espagnols. Il devait visiblement justifier de son identité. Pendant qu'il fouillait dans ses affaires, Diego vit un autre homme se faire arrêter, et qui ne pouvait pas justifier de son identité. Il fut saisi par les soldats, et probablement emmené en détention.
(if:$recommandation is "oui")[Par chance, Catalina lui avait justement fait un justificatif pour ce genre de situation. Diego le sortit, et le montra aux soldats. La lettre était impeccablement rédigée, et le sceau de la famille Montejo, un blason orné d'un lion et d'un château, rendait son authenticité indubitable.
[[Tendre le papier aux soldats|montrer le papier]]]
(else-if:$papier is "non")[Diego regarda les soldats d'un air contrit, leur faisant comprendre qu'il ne pouvait pas justifier de sa présence à Mérida. Les soldats l'empoignèrent, et, comme il l'avaient fait à l'homme auparavant, le trainèrent, vers le cachot de la ville.
[[Se faire arrêter|se laisser arrêter]]](else-if:$papier is "oui")[Diego fouilla autant qu'il le put dans toutes ses affaires, mais il ne trouva rien qui permettrait de se justifier. En désepoir de cause, il ouvrit le coffret funéraire de sa mère. Dedans, il trouva la vieille lettre. Ne sachant lire, Diego ne put qu'essayer de distinguer le nom de son auteur : (text-style:"expand")[(text-style:"blurrier")[Francisco de Montejo]].
Intérieurement, il se félicita d'avoir eu l'instinct de conserver ce coffret.
[[Tendre le papier aux soldats|montrer le papier]]]
Diego tendit le papier aux soldats. Tandis qu'il le lisaient, il vit leurs traits se déformer ; les soldats le regardèrent avec une déférence nouvelle.
- Nous vous prions de nous excuser, nous n'avons pas été mis au courant de votre venue à Mérida. Nous allons immédiatement vous guider au //cabildo//.
Le bâtiment, dominant d'une trentaine de mètres tous les bâtiments de la ville, était immanquable. Diego entra et s'adressa directement au premier secrétaire qu'il trouva. Il obtint un rendez-vous avec un des //alcades//. Alors que l'//alcade// venait à sa rencontre, Diego retint son souffle. Il allait rencontrer son père dans quelques instants.
[[Rencontrer l'alcade|être reçu par un alcade]]Alors que les soldats le traînaient à travers les petites rues de Mérida, Diego se rapella qu'il avait peut-être de quoi convaincre les soldats de le laisser partir dans sa propre bourse. Il les supplia de s'arrêter, et fouilla frénétiquement à nouveau dans sa besace. Il avait encore $argent fèves. Autant de fèves suffiraient peut-être à acheter sa liberté auprès des deux soldats ?
(if:$argent > 10)[[[Essayer de corrompre les gardes|corruption]]
[[Ne pas essayer de corrompre les gardes|Au cachot]]](else:)[[[Essayer de corrompre les gardes|Au cachotae]]
[[Ne pas essayer de corrompre les gardes|Au cachot]]]
(if:$argent > 10)[(set:$argent to 0)Diego renferma son sac, leva les mains en l'air et déclara qu'il n'avait finalement rien à leur donner. Les deux soldats se regardèrent, puis se jetèrent sur lui, ouvrirent son sac, et vidèrent sa bourse, fourrant toutes fèves dans leurs propres bourses. Ils saisirent ensuite Diego par les épaules, et, comme si de rien était, reprirent le chemin du cachot.]
Le cachot empestait la pourriture, et la chaleur y était insupportable. Des immondices étaient éparpillés du sol au plafond, et il n'y avait en guise de commodités qu'un pot en métal dans un coin de la pièce. Après que les soldats l'y eussent déposé, Diego rechercha immédiatement un moyen d'en sortir.
Il repéra une fenêtre au fond du cachot, dont les barreaux avaient l'air peu solides. Cependant, si il sortait par là, il ne pourrait échapper à une baignade dans le bras de rivière qui se situait en contrebas.
Sinon, il pouvait essayer de s'attaquer directement à la porte, qui, elle aussi, n'avait pas l'air très solide.
[[Essayer de casser la fenêtre|fenêtre]]
[[S'attaquer directement à la porte|porte]]Diego tendit sa bourse aux deux soldats, en les suppliant de le laisser partir. Les soldats comptèrent scrupuleusement les $argent fèves, puis jugeant que le pot-de-vin était suffisament conséquent, délièrent la corde qui enserrait les poignets de Diego. Il partit précipitemment, sans demander son reste.
Il devait rejoindre le //cabildo// de Mérida, comme (if:(history: where its name contains "discuter avec le subordonné")'s length >= 1)[le secrétaire de l'//alcalde mayor//](else:)[Catalina] le lui avait dit. Le bâtiment, dominant d'une trentaine de mètres tous les bâtiments de la ville, était immanquable.
Diego entra et s'adressa directement au premier secrétaire qu'il trouva. Il obtint un rendez-vous avec un des //alcades//. Alors que l'//alcade// venait à sa rencontre, Diego retint son souffle. Il allait rencontrer son père dans quelques instants.
[[Rencontrer l'//alcade//|être reçu par un alcade]]
ÉPILOGUE
(align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Cabildo de Mérida, au nord du Yucatán, 1550 après J-C //]
Après une logorrhée de salutations et de marques de politesse, l'//alcade// aborda enfin le cœur du sujet. Où était le père de Diego ?
- Don Fransisco de Montejo m'a chargé de vous remettre une part du butin qu'il a récupérer dans la conquête de la province du Yucatán. Cette part sera une //encomienda// située dans la juridiction de Champotón. En raison des difficultés rencontrées en tant que gouverneur du Yucatán, il a été rapellé par son altesse Charles en Espagne ; il a quitté Cozumel il y a 15 jours.
Diego accusa le coup. Il avait quitté Texcoco, traversé tout le golfe du Mexique, pour ça ?
- Je comprends parfaitement votre déception ; je ne peux que vous offrir de rejoindre votre père en Espagne. Un galion armé par Don Francisco de Montejo y León, votre frère, quittera Cozumel dans quelques semaines. Vous devez savoir que le voyage sera long et dangereux, et que Don Francisco ne pourra peut-être pas vous reconnaître comme son fils pour préserver son image publique.
Diego soupira. Décider ou non d'embarquer sur ce bateau était probablement l'un des choix les plus importants de sa vie.
[[Accepter l'offre de l'//alcade//|voyage]]
[[Refuser l'offre de l'alcade|marchand]]Diego attendit que les soldats s'éloignent puis frappa de toutes ses forces la serrure avec son pied. Au bout de quelques essais, elle vola en éclat, et Diego se rua dehors.
Il devait rapidement rejoindre le //cabildo// de Mérida, comme (if:(history: where its name contains "discuter avec le subordonné")'s length >= 1)[le secrétaire de l'//alcalde mayor//](else:)[Catalina] le lui avait dit. Heureusement, le bâtiment, dominant d'une trentaine de mètres tous les bâtiments de la ville, était immanquable.
Diego entra et s'adressa directement au premier secrétaire qu'il trouva. Il obtint un rendez-vous avec un des //alcades//. Alors que l'//alcade// venait à sa rencontre, Diego retint son souffle. Il allait rencontrer son père dans quelques instants.
[[Rencontrer //l'alcade//|être reçu par un alcade]] (set:$pièces to $argent)(set:$argent to 0)
Diego avait donc $pièces pièces
(if:visits >= 1)[Il devait encore](else:)[Il lui restait maintenant à] échanger ses pièces contre d'autres fèves.
Un autre marchand lui tapa sur l'épaule. Diego ne comprenait pas exactement ce qu'il voulait lui dire, mais il lui montrait du doigt les pièces, qu'il était prêt à échanger contre une bourse, qui avait l'air remplie de fèves.(if:(history: where its name contains "refuser les fèves")'s length >= 1)[Comme c'était déjà la deuxième fois qu'on lui proposait cette opération Diego comprit alors qu'il ne pourrait pas tirer grand chose d'autre des marchands de Veracruz.]
[[Accepter les fèves]]
[[Refuser les fèves]]Ne pouvant être sûr qu'il y gagnerait, Diego préféra rester prudent, refusant au grand dam du marchand l'offre proposée.
Il décida de retourner vers le port.
[[Retourner au port|Port Veracruz]]
Diego échangea donc ses $pièces pièces contre la bourse.
(set:$argent to $pièces*(random:1,9))(set:$pièces to 0)
Après avoir scellé l'accord, il tira sur le cordon, et compta les fèves. Il y en avait en tout $argent. Il décida ensuite qu'il était temps de retourner au port pour se préparer à partir.
[[Retourner au port|Port Veracruz]](set:$argent to $pièces)(set:$pièces to 0)
Diego pensait pouvoir trouver un marchand plus généreux. Il refusa poliment l'offre, et se mit en quête d'un autre acheteur.
[[chercher un autre acheter|Accepter les pièces]]Diego plongea dans l'eau trouble du lac. L'eau glacée lui coupa un temps la respiration, et la vase remuée par son plongeon l'empechait de voir clairement. Au bout de quelques secondes, il émergea, et nagea de toutes ses forces à l'opposé des espagnols.
Au bout de quelques centaines de mètres, il contourna un bosquet qui s'avançait dans le lac, et toucha enfin la terre ferme.
[[Reprendre ses esprits|Chemin de Veracruz]]Diego leva les mains en l'air en signe de capitulation. Le soldat lui tordit les mains dans le dos, et le monta sur le pont.
(if:$argent>1)[Il en profita pour lui soutirer une grosse partie des fèves dans sa bourse(set:$argent to $argent/2)]
Le bateau avait a peine parcouru quelques dizaines de mètres ; le soldat jeta sans ménagement Diego par dessus bord, sous les éclats de rire et les insultes des matelots.
Diego rejoignit péniblement la grève à la nage.
[[Retourner vers le port|Port Veracruz]]Si les vagues avaient l'air énormes vues du bateau, elles l'étaient encore plus une fois dans l'eau. Diego ne put nager que quelques secondes avant de boire la tasse, puis s'essoufla rapidement.
Fatigué de lutter, il lâcha prise, et se laissa couler dans la mer.
(align:"=><=")[(text-style:"smear","fade-in-out")[(text-colour:red)[MORT]]]
- On m'a signalé qu'un //mestizo// était apparu en ville, et qu'il portait le médaillon de la famille Montejo. Je savais que notre père avait eu quelques... aventures, mais je ne m'attendais pas à ce que....
Catalina parlait très vite. Elle lui expliqua l'histoire de sa famille, des //hidalgo// s'étant lancés dans l'exploration de l'Amérique, en quête de gloire et de richesses. Pour le compte du roi Charles, Francisco de Montejo avait embarqué avec Cortés en 1519, et participé à la conquête des Aztèques. C'était probablement là qu'il avait rencontré la mère de Diego.
Diego lui expliqua les raisons de sa présence dans le Yucatán, la mort de sa mère, et son périple. (if:$papier is "non")[Quand il expliqua qu'il voulait rencontrer son père, Catalina l'interrompit.
- Les subordonnés de notre père sont assez pointilleux(if:(history: where its name contains "le fou")'s length >= 1)[, comme tu as pu le voir au siège de l'administration tout à l'heure]. Je vais t'écrire une lettre de recommandation, pour que personne ne puisse douter que tu sois un membre de la famille de Montejo.]
(set:$recommandation to "oui")
[[Demander à Catalina où se trouve notre père|ou il est]] - Pour ce qui est de notre père, il recontre en ce moment quelques difficultés à faire respecter son autorité dans le Yucatán, même si les exploits de notre frère allègent quelque peu son fardeau. Tu devrais prendre contact avec lui. Il a réservé une partie du butin des conquêtes pour ses enfants ; tu aurais certainement le droit à une partie. En temps normal, il réside ici, à Campexe, mais il est parti depuis une dizaine de jours à Mérida, plus au nord, pour régler ces problèmes de révoltes. Tu le retrouveras probablement au //cabildo// de Mérida.
Diego parla encore longuement avec Catalina, qui lui indiqua exactement comment se rendre à Mérida. Elle lui offrit de rester aussi longtemps qu'il le désirait dans la résidence familiale, mais Diego déclina poliment, et se mit en route vers Mérida.
[[Prendre le chemin de Mérida|Mérida]]En effet, les barreaux de fer de la fenêtre avaient fait leur temps. Diego attendit que les soldats s'éloignent puis frappa de toutes ses forces les barreaux avec son pied. Au bout de quelques essais, un premier barreau céda. Il l'arracha, et s'en servit pour faire céder les suivants en s'en servant comme d'un levier.
Il restait ensuite à sortir par la fenêtre sans se faire voir, et à franchir les quelques mètres d'eau en contrebas. Diego passa une jambe par l'ouverture, puis se suspendit avec les mains au rebord.
Tout d'un coup, une pierre mal encastrée dans le mortier céda. Diego chuta directement dans l'eau, qui était heureusement assez profonde. Il émergea à la surface, mais eut à peine le temps de reprendre son souffle qu'un énorme crocodile l'entraîna à nouveau sous l'eau.
(align:"=><=")[(text-style:"smear","fade-in-out")[(text-colour:red)[MORT]]]Les gardes vidèrent la bourse à même le sol (if:$argent is 0)[ ; il n'en sortit rien d'autre que de la poussière](else:)[, faisant tomber $argent fèves]. Diego avait visiblement déçu leurs espoirs de faire des gains intéressants. (if:$argent is 0)[Ils l'empoignèrent à nouveau, et reprirent le chemin du cachot](else:)[Ils se partagèrent quand même les fèves, l'empoignèrent à nouveau, et reprirent le chemin du cachot.]
Le cachot empestait la pourriture, et la chaleur y était insupportable. Des immondices étaient éparpillés du sol au plafond, et il n'y avait en guise de commodités qu'un pot en métal dans un coin de la pièce. Après que les soldats l'y eussent déposé, Diego rechercha immédiatement un moyen d'en sortir.
Il repéra une fenêtre au fond du cachot, dont les barreaux avaient l'air peu solides. Cependant, si il sortait par là, il ne pourrait échapper à une baignade dans le bras de rivière qui se situait en contrebas.
Sinon, il pouvait essayer de s'attaquer directement à la porte, qui, elle aussi, n'avait pas l'air très solide.
[[Essayer de casser la fenêtre|fenêtre]]
[[S'attaquer directement à la porte|porte]]
ÉPILOGUE
(align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Campexe, dans l'ouest du Yucatán, 1556 après J-C //]
Diego se précipita dans le salon d'apparat, à la recherche de Catalina. Comme à son habitude, elle trônait confortablement dans le grand fauteuil en velours pourpre. Il la tira de sa léthargie :
- Tu as entendu les nouvelles de Cozumel ? Le roi Charles vient d'abdiquer la couronne d'Espagne !
- Vu son état de santé, cette nouvelle n'est guère surprenante, Diego. Laisse-moi deviner : ils ont choisi l'Infant Felipe pour la couronne d'Espagne ?
- Apparement, oui. Espérons que ce nouveau roi puisse accélérer le rétablissement de l'encomienda ; la mise au travail de ces gens se fait de plus en plus pressante.
Malgré le départ de son père vers l'Espagne, Diego avait finalement réussi à s'installer convenablement dans le Yucatán. Il vécu paisiblement entre son //encomienda// de Champotón et la résidence familiale de Campexe, devenant un notable important de l'ouest du Yucatán.
[[FIN]]
ÉPILOGUE
(align:"=><=")+(box:"===XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX==")[//Palais de Charles Quint, Grenade, Royaume d'Espagne, 1557//]
La porte d'entrée du palais était encadrée par deux colonnes à volutes finement sculptées, surmontées d'un de ces tympans si caractéristiques de l'architecture antique, donnant à la façade un air de temple grec. Machinalement, Diego vérifia une dernière fois que sa collerette était bien ajustée, puis passa le seuil.
Son frère, Francisco de Montejo y León, avait devancé de quelques minutes l'heure de l'audience, et il s'entretenait déjà avec le roi Philippe, au milieu du gigantesque patio circulaire. Diego s'avança, s'inclina, et fut introduit au roi par son frère.
Après avoir traversé l'Atlantique pour rejoindre son père en Espagne, Diego avait pu tout juste lui parler sur son lit de mort. Malgré ses réticences initiales, son frère avait finalement accepté qu'il intègre la famille ; Diego officiait maintenant en tant que secrétaire, et participait à la gestion des affaires familiales en l'absence de Francisco.
(if:$papier is "oui")[Parfois, il ressortait le petit coffret de sa mère, se remémorant avec émotion le long périple qu'il l'avait amené de Texcoco jusqu'ici.] En dépit du fait qu'il rencontrait quelques difficultés à se faire accepter au sein de la société, Diego était heureux d'avoir réussi à rejoindre ceux qui, au moins à moitié, étaient sa famille.
[[FIN]]
''(align:"=><=")[(text-colour:red)[FIN]]''
(align:"=><=")[SCORES]
(align:"=><=")[FÈVES RÉCOLTÉES---(text-style:"fade-in-out")[$argent]]
(align:"=><=")[LETTRE DE FRANCISCO DE MONTEJO---(if:$papier is "oui")[(text-style:"fade-in-out")[(text-colour:navy)[RÉCUPÉRÉE]]](else:)[(text-style:"fade-in-out")[(text-colour:red)[NON RÉCUPÉRÉE]]]]
(align:"=><=")[LAISSEZ-PASSER DE CATALINA DE MONTEJO ---(if:$recommandation is "oui")[(text-style:"fade-in-out")[(text-colour:navy)[RÉCUPÉRÉ]]](else:)[(text-style:"fade-in-out")[(text-colour:red)[NON RÉCUPÉRÉ]]]]
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